conférence
Kashef Chowdhury
architecte, Dhaka, Bangladesh

avec l'intervention de
William Lebedel, président, ONG Friendship France
et une performance musicale de
Rajrupa Chowdhury, sarodiste, Bangladesh
accompagnée de Prabhu Edouard, tabla, Paris

mardi 29 janvier à 18:30

auditorium, entrée libre dans la limite des places disponibles

exposition
Bengal Stream
architecture vive du Bangladesh

 

du 22 novembre 2018 au 3 mars 2019

Abri anticyclone et école primaire sur la bande côtière du golfe du Bengale. Architecte : Kashef Chowdhury / URBANA. Client : ONG Friendship Abri anticyclone et école primaire sur la bande côtière du golfe du Bengale. Architecte : Kashef Chowdhury / URBANA. Client : ONG Friendship / © Kashef Chowdhury
Centre Friendship, Gaibhanda. Architecte : Kashef Chowdhury / URBANA. Client : ONG Friendship Centre Friendship, Gaibhanda. Architecte : Kashef Chowdhury / URBANA. Client : ONG Friendship / © Iwan Baan

Kashef Chowdhury est un architecte bangladais, fondateur et directeur de l’agence URBANA. S’inspirant de l’histoire du Bangladesh, il pratique une architecture responsable où le climat, les matériaux, le contexte et la population sont au centre de la réflexion architecturale. Il réinterprète les traditions locales, comme la maçonnerie en brique, en créant un langage moderniste, qui refuse la suprématie d’une inspiration uniquement occidentale. Ses projets – dont certains sont exposés dans l’exposition Bengal Stream – vont de la transformation de bateaux en écoles ou en hôpitaux, la surélévation des îles éphémères « chars » à des centres de formation, des mosquées, des galeries d’art, des musées, des logements collectifs…

Wiliam Lebedel est président de Friendship France depuis 2015. Fondée en 2002 par Runa Khan, Friendship a pour mission de développer et soutenir des programmes d’aide humanitaire et de développement au Bangladesh et de sensibiliser l’opinion publique et les décideurs aux défis auxquels fait face le pays (en particulier ceux liés à l’extrême pauvreté et au dérèglement climatique). Depuis 2017, l’ONG déploie également un programme d’intervention, d’urgence humanitaire pour apporter de l’aide aux Rohingyas.

Née à Kolkata (Inde), Rajrupa Chowdhury a été initiée dès l’âge de 5 ans au sârod, un magnifique luth de l’Inde du nord. Elle poursuit son apprentissage de taalim auprès de Siddhartha Roy Chowdhury, et devient par la suite disciple du Professeur Sanjoy Bandhopdhyay. En 2005, elle a été distinguée avec mention par la Rabindra Bharati University à Kolkata. Rajrupa Chowdhury a été remarquée par All India Radio, véritable référence et l’un des plus grands organismes de radiodiffusion au monde. Rajrupa Chowdhury se produit aujourd’hui internationalement.
Le sârod, avec le sîtar, est l’instrument le plus populaire de la musique classique indienne. Constitué d’une pièce évidée de teck, recouverte d’une peau de chèvre, il comporte 25 cordes métalliques, 4 pour la mélodie, 6 pour le rythme et 15 cordes sympathiques, qui augmentent la résonance de l’instrument.